Vulnérabilité climatique de l’exploitation
Quels sont les aléas climatiques rencontrés ?
Dominique observe des aléas climatiques de plus en plus forts, notamment le déficit hydrique (il estime qu’il manque une centaine de mm de précipitations sur l’hiver 2024-2025) qui se ressent dès l’hiver. En 2025, les cinq premiers mois de l’année n’avaient vu que 150 mm de précipitations sur les 750 mm attendus dans l’année.
De manière générale, les épisodes météorologiques ont tendance à durer plus longtemps selon Dominique, ce qui complique la conduite des cultures pour les exploitants.
Pour l’instant, aucun impact de ces aléas n’est observé sur les céréales, en dehors de la variabilité interannuelle « habituelle ». Cependant, Dominique craint que le rendement de la luzerne ne soit impacté cette année (2025-2026).
Par ailleurs, les surfaces de la SCEA de Goffart situées en vallée et conduites en conventionnel subissent des problèmes d’hydromorphie impactant le rendement du maïs, ce qui n’a pas toujours été le cas depuis l’installation de Dominique.
L’exploitant souligne également que l’impact des aléas climatiques se ressent moins sur les productions bio par rapport au conventionnel du fait de variations de rendements moins importantes en bio.