Notre système
Le bâtiment
Le bâtiment de 3 550 m2 comprend douze cellules de séchage de 1 000 m³ chacune, installées sur caillebotis, ainsi qu’un système de manutention par griffe hydraulique sur rail permettant le chargement et la reprise des produits. Une presse industrielle à balles carrées complète l’installation afin de faciliter la manutention, le stockage et la commercialisation des fourrages.



Moyens humains et matériel
Hervé Puthet est salarié à plein temps de la CUMA. C’est le seul salarié.
La CUMA possède deux autochargeuses en propre et fait appel à une entreprise de travaux agricoles (ETA) pour la récolte du foin. L’achat d’une 3e autochargeuses est en projet pour avoir un meilleur débit de chantier. Avoir son propre matériel permet d’être plus agile, il est possible de passer par une autre ETA si besoin. Un télescopique d’une ferme voisine est utilisée (prestation) pour la manutention des bottes de foin, des plaquettes de bois et chargement des camions.

Les fermes adhérentes de la CUMA
- 15 exploitations adhérentes sur le séchage du foin
- 11 exploitations adhérentes sur le séchage du maïs
- Les exploitations adhérentes sur l’activité « foin » peuvent également l’être sur l’activité « maïs »

Données économiques
Charges d’investissement (montants des investissements par poste)
| Poste d’investissement | Montant (€) |
| Terrassement | 233 000 € |
| Maçonnerie / charpente | 894 000 € |
| Aménagements intérieurs | 431 000 € |
| Plomberie, électricité | 53 000 € |
| Autres équipements (autochargeuses, presse) | 274 000 € |
| Études, divers | 35 000 € |
| Investissement total | 1 920 000 € |
Dont 38% de subventions (État, ADEME, Région)
Charges de fonctionnement (année 2025)

La consommation d’électricité est principalement liée au fonctionnement des ventilateurs (environ 10% des charges totales et plus de 50% des coûts énergétiques). Si le contrat de fourniture d’électricité était avantageux les premières années, les tarifs ont beaucoup augmenté, notamment hors période estivale. Il devient économiquement peu intéressant de faire sécher du maïs après le mois de novembre. Un projet de production d’énergie photovoltaïque est à l’étude sur un terrain à proximité immédiate du séchoir (aucune assurance n’a souhaité garantir une installation en toiture).
En 2025, le coût de la récupération de chaleur de l’unité de méthanisation est de 4,16 €/tMS pour 20% de l’énergie pilotable fournit. Le coût de l’utilisation de la chaudière à plaquettes bois est de 8,2 €/tMS pour 80% de l’énergie pilotable fournit. Ainsi, l’utilisation de la chaudière s’avère finalement plus rentable que la récupération de la chaleur issue de l’unité de méthanisation.
En 2025, la comptabilité de la CUMA Luzerne de Bresse est saine.