Mon système
L’exploitation en polyculture élevage comprend un cheptel de 59 vaches allaitantes limousines et une SAU de 115 ha. Selon la période de l’année, le nombre de mères peut varier entre 50 et 60. Les prairies pâturées et de fauche représentent près de 80% de la SAU. Le parcellaire est majoritairement rassemblé autour de la ferme (à 80%), sur la commune de Bohal. Une autre partie se situe sur la commune de Missiriac, à 10 km de la ferme, et est consacré aux cultures et aux prairies de fauche.
Dès son installation, Fabien vise l’autonomie alimentaire du troupeau, l’autonomie de la ferme, et souhaite produire en harmonie avec l’environnement, le paysage, la biodiversité. Il imagine et privilégie des itinéraires techniques « simples », efficaces, qui permettent d’optimiser le ratio charges/revenus et de dégager du temps.
Les 90 hectares de prairies destinées au pâturage et à la fauche assurent l’autonomie alimentaire du troupeau. Avec 25 hectares de terres mises en culture, Fabien produit de l’alimentation à destination animale et humaine (maïs grain, colza, mélanges triticale-pois, triticale-féverole, chanvre, blé panifiable). La majorité des prairies est semée et entre en rotation avec les cultures. Cet itinéraire technique vise à améliorer la productivité et la qualité nutritionnelle des prairies, et à gérer les adventices.
Situées au sein d’un territoire très vallonné, les parcelles présentent une forte hétérogénéité en termes de pente, d’exposition et de profondeur de sol (20 à 30 cm). 5 hectares de prairies permanentes s’étendent sur des zones plus froides et humides (bordures de La Claie et de ruisseaux, proximité de sources).
Productions végétales
Assolement moyen
Répartition 2025 (en ha)
| Libellé | Surface (ha) |
| Blé tendre d’hiver | 4,72 |
| Chanvre | 4,25 |
| Méteil | 10,77 |
| Colza d’hiver | 3,90 |
| Maïs grains | 1,96 |
| Prairie temporaire | 63,60 |
| Prairie permanente – de fauche | 12,00 |
| Prairie permanente – pâturée | 12,86 |
| Prairie permanente avec présence de ligneux | 0,62 |
Rotation théorique sur 67 ha
Les cultures de printemps suivent 6 à 10 années de prairies. Les surfaces de chacune de ces cultures et leur répartition sur les parcelles évoluent en proportion relative d’une année sur l’autre. La rotation est pensée pour favoriser des prairies productives, de bonne qualité nutritionnelle, qu’il s’agisse de prairies pâturées (70% des prairies) ou exclusivement de fauche. Lorsque qu’une prairie présente un couvert appauvri et/ou perd en productivité, au bout de 6 à 10 ans selon les parcelles et les aléas rencontrés, elle est détruite au profit de 2 à 4 années cultures annuelles. Les prairies sont ensuite à nouveau semées, avec un mélange graminées-légumineuses.
La période entre la récolte de la culture en place et le semis de la suivante est la plupart du temps inférieure à deux mois, le recours au désherbage mécanique (faux-semis) est privilégié et il n’y a pas d’implantation de couvert d’interculture.
En cas d’interculture longue (chanvre après un blé par exemple) un couvert d’interculture est mis en place avec un mélange d’avoine et de trèfle squarossum.
Débouchés
- Maïs grain, colza, méteil : vente directe pour élevage de porcs
- Méteil : autoconsommé pour 3 T soit 1 h (pois-triticale)
- Chanvre
- Grain : Terrachanvre (graines décortiquées vendues ensuite en direct)
- Paille : Groupe CAVAC pour utilisation en biomatériaux
- Blé panifiable : vente directe à un paysan meunier
- Prairies
- Pâturage (70% des prairies)
- Foin (30% des prairies) : autoconsommé
Intrants
- Produits phytosanitaires y compris de biocontrôle : 0 (AB)
- Irrigation : 0
- Azote minéral : 0 (AB)
- Coquilles d’œufs hygiénisées : 17T/an sur les 7 à 8 ha de prairies converties en culture – sols sur socle granitique avec tendance à l’acidification
- Amendements organiques :
- Déjections animales sur les prairies pâturées
- Fumier assaini (paille souillée accumulée en bâtiment les 2 mois d’hiver compostée en mars) : 170T répartis au début du printemps sur 68 ha de prairies et cultures
Travail du sol
Aucun labour n’est réalisé sur la ferme dans les cultures annuelles. Un travail du sol intensif est réalisé une seule fois au cours de la rotation, au moment de remettre en culture une prairie (soit une fois tous les 8 à 15 ans). Cet itinéraire technique est pensé pour préserver la vie et l’humidité du sol.
Travail du sol réalisé au moment de la remise en culture d’une prairie – cas général :
- Mars/avril
- Rotovator quand sol ressuyé – profondeur 5 cm
- Charrue déchaumeuse – profondeur 10 cm
- Fissurateur – sol ressuyé nécessaire : passage de 5 dents de sous-soleuse sur 3 mètres – profondeur jusqu’à 35 cm. Ce travail apporte de l’oxygène en profondeur, casse une éventuelle semelle de labour, et permet de retrouver une structure de sol favorable après l’hivernage des vaches.
- Mai : semis de la culture de printemps au combiné (herse rotative + semoir) : chanvre ou maïs
Désherbage mécanique
- Maïs
- Houe rotative avant la levée, à l’aveugle, 3 ou 4 jours après avoir semé : recouvre les graines et évite la consommation par corvidés.
- Binage : 1 passage, occasionnellement 2
- Blé d’hiver : certaines années, passage de la herse étrille en mars, sur un sol ressuyé, pour favoriser la minéralisation
Préparation du sol réalisé pour la mise en place d’une culture d’hiver :
- 2 déchaumages avec cultivateur (canadien avec herse peigne) pour réaliser un faux-semis
- Semis avec combiné de semis
Semences
Le renouvellement régulier des prairies par semis permet d’assurer l’équilibre graminées/légumineuses recherché, la proportion de graminées ayant tendance à augmenter au cours du temps. Le même mélange est semé quel que soit la parcelle pour assurer la régularité de la ration alimentaire, et une homogénéité de pousse entre les paddocks, ce qui limite le tri par les vaches
Le mélange pour l’implantation d’1 ha de prairies temporaires à l’automne est composé de :
- 10 kg de fétuque élevée
- 5 kg de ray-grass diploïde
- 7 kg de trèfles : 3 variétés de trèfle blanc, trèfle violet (présent en année 1 et 2), trèfle hybride
Les semences sont achetées.
Productions animales
Cheptel bovin
Le troupeau bovin de race limousine comprend :
- 59 vaches allaitantes
- 25 génisses de plus de 2 ans
- 21 génisses de 1 à 2 ans
- 16 génisses de moins d’un an
- 7 mâles de plus de 2 ans dont un taureau
- 17 mâles de 1 à 2 ans
- 16 mâles de moins d’un an
Sur 58 veaux produits en moyenne chaque année :
- 16 génisses sont gardées pour le renouvellement du troupeau
- 13 génisses sont engraissées et vendues à 3 ans en direct ou à Bretagne Viande Bio
- 9 veaux mâles sont vendus à 4 mois en vente directe
- 12 veaux mâles sont vendus à 8 mois à un éleveur pour faire des bœufs
- 8 veaux mâles sont engraissés (jusqu’à 3 ans) pour être vendus en direct ou à Bretagne Viande Bio
Le nombre d’UGB varie selon les années et les périodes avec un maximum autour de 102,7, la SFP est de 90 ha, soit un chargement moyen de 1 ,14 UGB/ha (UGB = Unité Gros Bovin, SFP = Surface fourragère principale).
Gestion du troupeau
Pâturage et hivernage
Le troupeau est au pâturage une grande majorité de l’année. Entre décembre et mars, une partie du troupeau hiverne en intérieur, l’autre en extérieur :
- 50% du troupeau hiverne en intérieur : vaches avec veaux, environ 50 bêtes – bâtiment d’élevage avec accès permanent à 2ha de prairie ;
- 50% du troupeau hiverne dehors – les génisses essentiellement.
Vêlages et insémination
Les vêlages ont lieu à deux périodes :
- Août à septembre : objectif de 30 vêlages
- Février à mars : objectif de 30 vêlages
L’insémination est 100% naturelle. Tous les 5/6 ans, Fabien et son voisin achètent 2 taureaux âgés de 2/3 ans. Chaque éleveur conserve un taureau 3 ans sur l’exploitation, période au bout de laquelle les deux taureaux sont échangés. Cette stratégie permet de réagir rapidement si l’un des taureaux est infertile, et d’améliorer la diversité génétique du troupeau.
Gestion du pâturage
De mi-février à décembre, les deux troupeaux pâturent, et font l’objet de 2 visites par jour :
- Vaches avec veaux, taureau et génisses mises à la reproduction
- Vaches taries, génisses et bœufs
Le pâturage est mis en place dès la sortie de l’hivernage :
- Février : début du pâturage sur les prairies les plus portantes, avec le troupeau ayant hiverné dehors.
- Février/mars : l’ensemble du troupeau sort dès que la portance des sols est suffisante. Les animaux qui ont hiverné dehors pâturent plus vite. Un tour de déprimage est réalisé sur un mois, et démarre sur les parcelles les plus portantes. Le déprimage permet le nettoyage des refus, favorise le tallage des graminées et l’accès à la lumière pour le trèfle. Cette opération met l’ensemble de la surface pâturée au même niveau afin de bien démarrer la saison de pâturage tournant. Cela assure une meilleure productivité d’herbe.
- Avril à décembre : une fois le tour de déprimage réalisé, la gestion en pâturage tournant démarre, par paddocks de 2 ha délimités pour la plupart par des haies. Le changement de paddock est déclenché dès que la pousse d’herbe atteint 22 cm (herbe feuilles tendues). Ce critère est indispensable à respecter pour gérer correctement la dynamique de pousse à l’échelle de l’exploitation.
- Début juin : gestion des chardons et des zones de refus avant montée à graine par passage d’une tondeuse.
- Décembre à mars : hivernage de la moitié du troupeau sur les prairies destinées à être converties en culture de printemps, sur 7 à 8 ha, pour éviter d’abîmer la structure du sol des autres prairies qui ne feront pas l’objet d’un travail du sol. Des paddocks tournants de 2ha sont mis en place avec du foin au ratelier, pendant 15 jours environ. Cet itinéraire permet de faire hiverner une partie du troupeau dehors, et évite la construction ou l’agrandissement de bâtiment d’hivernage.
Alimentation du cheptel
La taille du troupeau a été dimensionnée en fonction de la surface de pâturage, afin d’assurer l’autonomie alimentaire du troupeau, avec une alimentation 100% l’herbe.
La récolte de fourrage pour l’année est réalisée sur 30ha de prairies. En moyenne 300 à 350 bottes de 350 kg sont récoltées. Le foin permet l’alimentation du troupeau en hiver ou en période sans pousse d’herbe, en complément du pâturage.
Les bovins de réforme destinés à la vente sont complémentés l’hiver avec des concentrés produits sur la ferme : pois et triticale. Les graines sont aplaties sur place, la quantité consommée est de 3T environ.
L’eau d’abreuvement provient des puits de surface. A partir de septembre, le relai est pris en pompant de l’eau dans l’étang, éventuellement dans la rivière (très ponctuel), au plus près des animaux.
Soins vétérinaires
Les soins vétérinaires prodigués sont les suivants :
- Analyses de sang obligatoires dans le cadre de la prophylaxie ;
- Exceptionnellement : césariennes, retournement de matrice, soins faisant suite à un accident.
L’éleveur déclenche 2 ou 3 cures de chlorure de magnésium (150 kg/cure, dans le bac à eau) lorsque les animaux présentent des signes de fatigues, souvent au mois de juin.
Gestion des effluents
La litière en bâtiment d’hivernage est composée de paille produite sur la ferme : 30T de paille sont apportées au total. La litière est accumulée sur place pendant les 2 à 3 mois d’hivernage, un raclage est effectué régulièrement avec mise en fumière des effluents. Le tout est composté à partir de mars avec une montée en température pendant 15 jours. Le fumier ainsi assaini (200T brutes, 170T assaini) est épandu sur 68 ha de cultures et prairies portantes dès mars/avril, à faible dose (2,5 tonne/ha environ) pour favoriser une dégradation rapide et une activité biologique des sols.
Bâtiments
- Un bâtiment de 570 m2 – construction années 90 :
- Stabulation avec aire paillée de 400m2
- 5 cases de vêlage réparties sur 170 m2
- Un bâtiment de 370 m2 – construction années 90 :
- Stabulation avec aire paillée de 270m2
- Stabulation avec aire paillée de 100m2 (broutards)
- 1 aménagement fonctionnel non couvert pour contention – construction année 2010
- 2 tunnels léger de stockage soit 460m2 – construction année 2009
Production de viande et commercialisation
- Vente directe à la ferme/magasins de producteurs :
- Veaux de 4-5 mois : 1000 kg poids carcasse/an (8-9 veaux mâles)
- Bœufs : 5000 kg poids carcasse/an (13 à 14 bovins)
- Vente directe à un éleveur bio de bœufs : 15 broutards mâles vivants, castrés
- Bretagne Viande Bio (BVB) – circuit long : 2800 kg poids carcasse/an (8 bovins)
Produits 2025
- Aides : 45 753 €
- Vente de marchandises : 2 593 € – chanvre décortiqué
- Vente d’animaux : 76 741 €
- Produits végétaux : 28 995 €
- Autres produits : 10 517 € – dont 70 % de bois plaquette
Chiffres d’affaires : 118 846 €
Intrants 2025
- Semences achetées : 8034 € (cultures + mélanges pour prairies temporaires)
- Amendement (coquilles d’œufs) : 1300 €
- Produits phytosanitaires : 0€
- Frais vétérinaires : 927 €
- Produits vétérinaires : 349 €
- Frais d’élevage : 2 316 €
- Aliments : 0 €
- Chlorure de magnésium : 54 €
- Carburants, lubrifiants : 5 762 €
- Achat d’animaux : 4360 € – 2 génisses, exceptionnel
- Électricité + eau : 1859 €
- Intrants liés à des prestations de service : 42026 € (abattage/découpe/emballage de la viande, travaux tiers pour l’élevage, les cultures et le broyage)
Données économiques
L’exploitation présente des résultats économiques et financiers satisfaisants. La mise en œuvre de différentes stratégies y contribue :
- Vente directe à plus de 70% -choix et maitrise du prix de vente au kg de viande;
- Adaptation de la taille du cheptel et donc du ratio prairies/cultures en fonction des cours de la viande, actuellement hauts ;
- Investissements limités en termes de bâti et de matériel (stratégie CUMA) qui se traduisent par un faible taux d’endettement, et une faible dépendance financière.
Bâtiments
| Bâtiment | Surface | Année de construction |
| Stabulation | 570 m2 | 1990 |
| Stabulation | 370 m2 | 1990 |
| 2 tunnels légers de stockage | 460 m2 | 2010 |
Matériels
| En propriété | En CUMA | Entreprises extérieures |
| Tracteur chargeur 100 CV | Tracteur 130 CV | Moissonneuse-batteuse à grain pour le maïs |
| Faucheuse | Andaineur double | Broyeur pour bois plaquette |
| Faneuse | Round baller | |
| Dérouleuse foin | Moissonneuse | |
| Aplatisseur à grains | Epandeur composteur | |
| Charrue déchaumeuse | Fissurateur | |
| Canadien | Déchaumeur dynadrive | |
| Remorque 5T | Herse rotative semoir | |
| 3 tonnes à eau | Semoir maïs | |
| Bineuse | ||
| Houe | ||
| Herse étrille | ||
| Rouleau 6 m | ||
| Remorque 15 T | ||
| Plateau fourrage | ||
| Bétaillère | ||
| Enfonce pieux |
Indicateurs Sociaux
Temps de travail moyen :
- 40h/semaine sur la ferme
- 7h/semaine de responsabilités extérieures (Présidence FRAB, groupe de travail GAB…)
Par rapport à d’autres fermes d’élevage le temps de travail moyen est soutenable. Certaines périodes nécessitent un temps de travail plus important : mars avec la sortie des animaux et la gestion du fumier, juin avec les fenaisons.
Congés : 3 semaines par an (remplacement : entraide avec un ou deux voisins éleveurs).
Performances agroenvironnementales
Les résultats du diagnostic Agri-Environnemental d’Exploitation – DIALECTE – permettent de qualifier les performances agroenvironnementales de l’exploitation.

Indicateurs agroenvironnementaux
Les résultats obtenus pour les différents indicateurs agroenvironnementaux sont très satisfaisants. Les notes sont supérieures ou égales à 67/100, pour une note moyenne de 91/100. La stratégie visant l’autonomie alimentaire du troupeau, qui repose principalement sur le pâturage, avec compléments en foin et en concentrés céréales produits sur la ferme, contribue fortement à ce résultat. L’équilibre entre surface herbagère, surface cultivée et cheptel est recherché d’une part pour satisfaire l’autonomie alimentaire du troupeau, et d’autre part pour maintenir une bonne fertilité des sols sans amendements extérieurs. Les bénéfices en termes de consommation d’énergie, de solde azoté et en phosphore sont traduits par les indicateurs correspondants. Les indicateurs de pression sur l’environnement – IFT, azote – et de biodiversité (part des IAE, diversité des productions) rendent compte d’un système de production vertueux d’un point de vue environnemental.
Emissions de gaz à effet de serre et stockage de carbone
La ferme émet 373 tCO2e pour l’année 2025, soit 16,1 tCO2e/tvv (tonne de viande vive). Les deux tiers proviennent de la fermentation entérique, incompressible à l’animal. Viennent ensuite les émissions de CO2 liées à la consommation d’énergie directe (fioul, électricité) : 7,5% des GES. Enfin, les émissions de N20 représentent 4% des GES, liés aux émissions directes des sols via les processus biologiques et cycle de l’azote. En 2025, l’estimation de variation annuelle du stock de carbone est positive avec 3,7 tCO2e stocké. Les prairies et les haies contribuent le plus au stockage du carbone : respectivement + 53TCO2eq/an et + 12TCO2eq/an. La conversion de prairies permanentes en cultures est la principale source de déstockage : – 61TCO2eq/an.


Consommation d’énergie
La consommation d’énergie sur l’exploitation est de 580 GJ sur l’année 2025, soit 25GJ/tvv (tonne de viande vive). Cette consommation est plutôt faible relativement aux données issues de l’enquête PLANETE – bovins viande : moyenne de 37 GJ/tvv pour 372 exploitations enquêtées. La consommation d’énergie sur la ferme provient à 45% du carburant nécessaire aux travaux agricoles (énergie directe) et à 40% des plastiques utilisés sur la ferme – emballages viande découpée, filets pour les bottes de foin et de paille (énergie indirecte).
L’efficacité énergétique (rapport entre la production d’énergie – viande, céréales, autres végétaux – et l’énergie consommée sur la ferme) est de 2,41.
Labellisation FNAB
L’exploitation de Fabien est certifiée Label FNAB – Fédération Nationale d’Agriculture Biologique. Ce label, créé en 2020 par la FNAB, a pour objet de promouvoir et de valoriser les pratiques agricoles qui vont au-delà de la réglementation agriculture biologique en matière d’enjeux environnementaux et sociaux, dans une démarche de progrès.
Seules les surfaces biologiques sont éligibles à la labellisation.
Le cahier des charges est organisé en 2 volets :
- Volet social avec 9 critères ;
- Volet biodiversité avec 11 critères.
Les exigences de certains critères sont des pré-requis à l’agrément. D’autres peuvent être atteints au cours du cycle de labellisation, qui dure 3 ans.
